« Entrez ici, vous êtes ailleurs », clin d’œil aux librairies indépendantes françaises

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Vous vous souvenez certainement de la jolie petite librairie au charme surannée dans laquelle Meg Ryan jouait le rôle de Kathleen, libraire spécialisée dans le livre jeunesse. Elle y donnait la réplique à Tom Hanks, Joe, libraire dans une grande chaîne de librairies de grande surface à New York. Vous l’aurez compris, je fais ici allusion au film « Vous avez un mess@ge ».

 

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Ou peut-être vous rappelez-vous la petite librairie spécialisée dans le livre de voyage, à la devanture bleue, dans le quartier de Notting Hill, en Angleterre ? Librairie dans laquelle Julia Roberts, Anna Scott, et Hugh Grant, William Thacket vont avoir le coup de foudre ? Oui, vous avez deviné, je veux parler du film « Coup de foudre à Notting Hill ».

 

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Quel est le point commun de ces deux films ?

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Dans l’un comme dans l’autre, on assiste au triste déclin du métier de libraire indépendant. Est-ce le reflet de la réalité ? Peut-être…

 

 

 

Comme vous le savez, les livres et moi, c’est une grande histoire d’amour. Et quand, au cours de mes études, j’ai dû choisir l’endroit où se dérouleraient mes stages, c’est tout naturellement que mon regard s’est tourné vers une des librairies de ma ville. Les mois que j’y ai passé m’ont laissé de très agréables souvenirs, à part peut-être le cadeau de départ. Pourquoi ? Et bien, parce que j’avoue avoir été déçue de recevoir un lourd et encombrant dictionnaire quand j’aurais préféré quelques sous. Mais bon, ce n’est pas grave…

Bien que j’ai toujours adoré passer du temps dans les librairies, je reconnais cependant ne pas avoir toujours été fidèle aux librairies indépendantes, et de les avoir délaissé quelques fois au profit des librairies de la grande distribution et même du web. Pourtant, avec le recul, il me semble indéniable que les librairies indépendantes ont quelques atouts précieux :

 

* elles proposent une offre diversifiée, c’est-à-dire qu’elles n’offrent pas que les best sellers,

* leur côté chaleureux et humain,

* les invitations d’auteurs,

* elles maintiennent un précieux commerce de proximité,

* un conseil de qualité,

* leur implication dans la vie culturelle de la région…

 

Quand pour la dernière fois, sommes nous entrés dans une librairie indépendante ?

« Entrez ici, vous êtes ailleurs », telle est l’invitation que nous font les milliers de librairies indépendantes françaises depuis le 26 novembre 2014, date à laquelle a débuté une campagne nationale de communication visant à montrer toutes leurs spécificités et à les rendre plus visibles face aux géants du Web et à la grande distribution.

Pour ce faire, le 1er décembre 2014 a vu naître un site internet qui propose, entre autre, une géolocalisation des librairies indépendantes françaises. Il suffit de taper le nom de sa ville pour en connaître les librairies avec leurs adresses –  www.librairiesindépendantes.com – Je crois que je vais aller y faire un petit tour…

Et vous, où achetez-vous vos livres ? En librairie indépendante ? En grande surface ? Sur le web ?

 

 

 

 

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12 réflexions sur “« Entrez ici, vous êtes ailleurs », clin d’œil aux librairies indépendantes françaises

  1. Je suis une passionnée de lecture et je suis une grande consommatrice de livre. J’avoue que je vais souvent chez les grands libraires, j’y ai mes marques, mes habitudes, je connais les rayons par coeur mais le charme des petites librairies est indéniable ! je devrais y aller plus souvent ! C’est en tout cas une excellente initiative.
    Belle soirée Karine.

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  2. Tu as faite une heureuse ce soir, ma pousse féminine est libraire et c’est à la suite de ses études en fac de lettres qu’elle c’est dirigée vers la librairie. Elle a le diplôme de libraire mais pas de boulot, ou alors des CDD car grâce au net et autres, les librairies sont une espèce en voie de disparition…
    Tu peux même dire que le prix du livre est le même chez A.. ou chez notre libraire du coin, et ces derniers ont le sourire en plus. Les grandes surfaces de culture ont aussi leur lot de livres, mais sans le conseil, sic !
    Donc merci à toi Karine d’encourager le maximum d’aller chez le libraire, et s’il n’a pas en stock ce que vous cherchez( c’est presque impossible il sort 2500 livres par mois), il va vous le commander.
    Grosses bises Karine
    Sabina

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    • Ravie que ce billet te plaise, Sabina ! Les petites librairies ont vraiment tout pour plaire et c’est vraiment dommage, je trouve, que la majorité a tendance à l’oublier. C’est quand elles ne seront plus là qu’on se rendra compte, mais trop tard, de ce qu’on aura perdu… Bon courage pour ta fille … Grosses bises et douce soirée.

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  3. Hello !!

    Un sujet qui me parle… un sujet qui tombe trop rapidement à l’oubli. Ce n’est pas mon style mais pour une fois je vais te dire qu’il y a des années de cela, j’avais écrit un article aussi sur les petites librairies (http://lesmotsdemarguerite.com/2011/07/08/ces-petites-librairies-qui-ont-du-mal-a-vivre/)

    En tout cas, merci de rappeler que le sujet est toujours à l’ordre du jour !

    Bisous

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  4. J’aime ces librairies de quartier, ces ambiances qu’on ne trouve nulle part ailleurs. J’ai fait des infidélités à ces librairies indépendantes, puisque par facilité je vais souvent sur Internet pour commander. Mais dès que je peux, je tourne au coin de la rue et je vais flâner dans les mini allées et les petits recoins des librairies que je croise. Pour le contact humain, le conseil, pour le plaisir de découvrir, de toucher des livres. Et parce que plus nous passons à côté sans les voir, plus nous courrons le risque de les voir totalement disparaitre.
    Merci pour ce billet Karine.

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  5. Cela fait très longtemps que je ne suis pas entrée une librairie indépendante … Je privilégie Amazon, car c’est simple et rapide; en te lisant je pense que je passe à côté de plein de choses…

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  6. (copie d’un billet écrit sur mon blog)
    Mon libraire, je ne vais plus dans sa boutique que pour des cadeaux… Et c’était déjà le cas avant de passer au numérique.
    C’est triste, je l’aime bien, et toute son équipe agréable et dynamique aussi.
    Et serviable avec ça ! Et toujours prêt à venir nous aider à choisir…

    Mais c’est là que ça se corse. La SF et Fantasy il ne connait pas vraiment, et c’est pas le genre des autres clients non plus. Alors le rayon SF&F l’est tout rabougri. Alors quand j’lisais encore papier, si j’voulais voir un éventail de possibilités, parmi lesquelles découvrir un nouvel auteur, j’allais à la FRAC. Mais c’est loin la FRAC, de chez moi et de mon travail, alors j’y allais pas souvent. Du coup quand j’avais découvert un auteur bien en fouillant à la FRAC, j’achetais ses autres livres sur Amazoin (oui, à l’époque je n’avais pas tourné le dos à AMZ), et 3 jours après ils étaient dans ma boite aux lettres, tranquilles (et moi aussi).

    Depuis, je suis passé en numérique, et ça non plus il connait pas. Et puis les auteurs indés anglo-saxons (en VO) c’est pas son fort. Alors son conseil sur de la SF indé anglaise numérique, j’suis pas persuadé là…

    C’est simple, je n’y vais plus que pour les cadeaux pour Mamie et Tatie à Noël. Et puis aussi pour ma fille, parce que là il a du choix qui nous convient.

    Ce qui me fait plaisir malgré tout, c’est que si je ne l’aide pas, lui, mon libraire, les auteurs dont j’achète les livres, eux aussi ils sont sympas. J’cause avec eux, j’apprend un peu à les connaitre, et des fois j’les fais connaitre; j’leur donne un coup de pousse. Des fois pour me remercier, ils me filent des bouquins gratos, mais quand c’est pas le cas, j’suis heureux de les payer pour le bonheur qu’ils me donnent. Et j’sais qu’au moins 70% de ce que je paie va dans leur poche, à eux !

    Des fois j’me sens un peu mécène, mais à mon échelle. 3$ par ci, 5€ par là. Au final, mon budget n’a pas vraiment évolué, voire même sans doute augmenté. Mais ce que je sais, c’est que le plus gros de ce que je paie va à l’auteur, pas à des « industriels de la culture », des business angels ou des marketeux, et certainement pas aux fabriquants de DRMs.

    Et ça, c’est pas triste, ça me plait.

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