Je dis non au burn-out !

« Elle a fait un burn-out », « Il souffre du syndrome d’épuisement professionnel », « Je vais finir par craquer », « Mon travail me consume à petit feu »… En ce moment, autour de moi, ces phrases reviennent régulièrement. Mais que se passe-t-il donc ? Qu’est-ce que le « burn-out » ? Comment en arrive-t-on à ce stade ? Quelles pourraient être les solutions ? Ce sont autant de questions que je me pose aujourd’hui.

Ce mot anglais « burn-out » signifie « se consumer de l’intérieur » et il porte bien son nom…

Ses symptômes

* épuisement permanent

* sentiment d’impuissance

* profonde insatisfaction

* perte de motivation à l’égard du travail

* moins productif

* dépression…

Ses causes

* trop de responsabilités

* trop de stress

* trop de fatigue

* trop de travail

* trop de pressions

* trop d’injustices

* trop d’engagements…

Ses solutions

* Et si on revoyait nos priorités dans la vie. Certains font passer le travail avant toute autre chose, mais est-on obligé de faire de même ? Si pour nous, les choses les plus importantes sont la famille et la santé, pourquoi laisser le travail les abîmer ? Pourquoi les sacrifier pour de l’argent ? C’est vrai, de l’argent, il en faut, on est tous d’accord, mais combien nous en faut-il vraiment ?

* Et si on allégeait notre vie. On vit dans un monde de consommation qui nous fait croire que le bonheur dépend de la grosseur de notre portefeuille. Mais est-ce vraiment le cas ? Une vie plus simple est-elle incompatible avec la notion de bonheur ? Pourquoi ne pas faire l’essai :

– en apprenant à se contenter de ce qu’on a

– en faisant la différence entre besoin et désir

– en revoyant notre train de vie et notre budget

– en réduisant notre temps de travail

– en demandant un allègement de notre charge de travail

– en changeant d’emploi

– en réduisant nos dépenses

– en évitant de faire des crédits

– en apprenant à dire non…

* Et si on se ressourçait. Prendre le temps de se reposer et de se détendre est vraiment essentiel ! On n’est pas obligé d’être productif 24h/24h ! Et puis, arrêtons de penser qu’on est ce que nous faisons dans la vie ! Je reste convaincue que notre identité et notre valeur ne dépendent pas de notre travail. Alors relativisons le rôle du travail dans notre vie.

Et vous, quelle est votre relation au travail ? Pensez-vous qu’il soit utopique de penser que l’argent ne fait pas le bonheur ? Avez-vous d’autres astuces pour éviter le burn-out ?

Source pinterest
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34 réflexions sur “Je dis non au burn-out !

  1. Je trouve que le burn-out ne passe pas que par des solutions « individuelles » mais aussi par une vraie politique d’entreprise 🙂 Par exemple, faire en sorte que les heures supp n’entrent pas dans le fonctionnement « habituel » d’une équipe. Il y a plein de sociétés où partir tôt est mal vu et partir tard est perçu comme une forme d’investissement professionnel. Si tu pars à 19h30, on te dira « Ah, tu pars déjà » alors que tu es au bureau depuis déjà 10h… On peut aussi obliger les salariés à prendre leurs vacances par exemple.

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    • Lou, je suis totalement d’accord avec toi ! Il existe beaucoup d’autres solutions, mais bien souvent ces solutions là échappent à notre contrôle… Dans ce billet, j’ai voulu faire ressortir les éventuelles solutions que l’on peut prendre personnellement, ce qui est à notre portée… Merci beaucoup pour ton avis sur la question ! Belle semaine 😉

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  2. Aujourd’hui, on en demande de plus en plus aux employés, menaces, chantages, réflexions sont devenus monnaies courantes. La pression est continuelle et je suis d’accord avec Lou sur le fait que faire « simplement ses heures » est mal vu. Je pense qu’il faut revoir la vie au travail mais aussi la société qui nous met la pression. Je crois que ce n’est pas gagner pour faire évoluer les choses…

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  3. Je plussoie ! Ô mon dieu que j’adore ton billet !!! Moi qui suis à 24h/hebdo (et je trouve que c’est encore trop), je ne mise pas tout sur le travail, très loin de là et….c’est super mal vu de mes collègues qui à temps complet, s’appliquent à faire des heures supplémentaires (pour rien, juste pour être là. Ou en attendant le rdv chez leur coiffeur ou pire, leur dentiste et surtout parce qu’ils habitent trop loin pour repartir chez eux puis revenir en ville) ; alors oui, mille fois oui, je gagne moins d’argent, je n’ai pas de gros besoin (hormis les plantes :-)) mais je suis si heureuse de ne pas passer mes semaines complètes au boulot avec des gens qui ont tout misé sur leur job ; attention, je parle en connaissance de cause : la plupart des mes collègues « investis » ont des vies personnelles vides (ils le disent eux-mêmes et sont célibataires à 60 ans ; bonjour la joie quand tu rentres chez toi le soir). C’est leur problème mais qui devient le mien quand je ne calque pas mon « implication » sur la leur. Je rage ! Je suis extrêmement travailleuse mais je déteste le monde du travail. Le burn out, c’est pas pour moi ; je le laisse à mes collègues 🙂 Merci, merci, merci ma Karine pour ce billet qui m’anime (comme tu peux voir) et je te fais plein de gros bisous non burn outés 😀

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    • J’adore ton enthousiasme et ta compréhension sur ce sujet délicat et quelque peu décalé, Aline ! Oui, c’est un choix de vie mûrement réfléchi mais qui peut provoquer les foudres des collègues et autres… Laissons-les ces gens là, nous, de notre côté, profitons de la vie, certes avec moins d’argent mais avec plus de sourires et de rires !!! Plein de gros bisous ma belle 😉

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  4. Tu sais comme je partage tes idées concernant ce sujet et bien d’autres d’ailleurs 😉 Mais parfois malheureusement éviter un burn-out ne dépend pas que de nous et j’en sais quelque chose…
    Bises ma belle et merci d’attirer l’attention sur ce problème.

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    • Je suis heureuse, Aileza, que nous nous rejoignons sur de nombreux sujets ! Et je suis encore une fois bien d’accord avec ta réflexion. C’est vrai que tout ne dépend pas que de nous. En fait, dans cet article, je désirais mettre le doigt sur les solutions qui peuvent être à notre portée, sur les choses sur lesquelles on peut influer… J’espère que tu vas mieux… Merci infiniment pour ton com plein de tact et de franchise, j’adore ! Bisous à toi ❤

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  5. Je suis assez d’accord avec Aileza et Lou… le burnt out ne dépend pas toujours que de nous… La politique de l’entreprise, des collègues « harcelants » (tu me diras, c’est à moi de mettre des barrières mais bon…), le manque d’implication de certains (si tu bosses à équipe réduite et que certains refusent de faire des heures sup pour « se préserver » ben faut bien que quelqu’un soit là pour ouvrir le taf… d’autant plus quand tu es en contact avec le public…), le public joue aussi un rôle (une société de plus en plus agressive, où « on » te considère comme du « caca » et où « on » te le fait savoir verbalement…)… Bref, je suis en remise en question de mon travail depuis plus de 2 ans (après un premier long arrêt de travail et la prise d’un temps partiel qui arrive malheureusement à son terme… ). Je te jure que j’essaye de prendre du recul mais ce n’est pas toujours simple 😦 Et je précise, parce que ça m’a un peu choqué (sans doute à tort ^^) que j’ai une vie personnelle bien remplie… Mais pour moi, oui, certains jours, le travail est une vraie souffrance 😦

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    • Je suis tout à fait d’accord avec ce que tu dis, Fedora ! En fait, pour moi, toutes les choses que tu cites sont les causes d’un burn-out, ce sont elles qui font qu’on en arrive à péter les plombs ! Et les solutions que j’ai données sont seulement les solutions qui me paraissent à notre portée, ce qu’on peut faire personnellement. Car c’est vrai que tout ne dépend pas de nous, malheureusement… Je te remercie pour ta franchise sur ce sujet délicat et j’espère vraiment que tu trouveras une solution pour moins souffrir à cause de ton boulot… Plein de bises et belle semaine 😉

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  6. Ma réponse va vous sembler peut être hors sujet mais j’ai bien aimé votre article et je le trouve tellement vrai.
    On est dans un société où on nous apprend que la valeur travail est la plus importante.
    Sans lui, on ne se sent rien.
    Personnellement, je ne peux plus travailler à cause de ma maladie.
    Il m’a fallu beaucoup de temps pour arriver à lâcher prise? J’ai eu 3 licenciement pour raison de santé, je me suis reconverti 3 fois. Je voyais que ma santé ne suivait pas, que je faisais de plus en plus de séjour à l’hôpital mais je continuais parce que sinon je me disais que je n’étais rien que je ne valais plus rien.
    Aujourd’hui je suis arrivé à lâcher tout ça et je suis mieux mais ça a été un long travail psychologique et les gens me demande encore souvent pourquoi je travaille pas, pourquoi je n’essaie pas tel ou tel emploi.
    Que leur dire à part que oui je suis un parasite de la société, je suis pauvre, je n’ai pas choisi ma santé mais je choisis aujourd’hui de vivre le mieux possible et d’être heureuse. Et pourtant mon métier de départ était une vraie vocation.
    Le bonheur n’est pas une valeur importante pour beaucoup de gens, ça m’étonne encore.

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    • Non, je ne trouve pas ta réponse hors sujet, bien au contraire 😉 Tu mets le doigt sur un vrai problème : on nous fait croire que notre valeur est liée à notre vie professionnelle… Pourtant, ce n’est pas vrai, ce n’est pas notre boulot qui fait notre valeur ! Je trouve super que tu t’efforces d’être heureuse malgré ta maladie et tes difficultés quotidiennes ! Bonne continuation et merci infiniment pour ton avis que ce sujet. Belle journée 😉

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  7. Le burn-out est un sujet délicat et je pense que cela dépend du job que l’on fait, des heures, du patron, de la pression au boulot…… !! tes conseils sont bons mais certains ne peuvent les appliquer. Mais je suis d’accord avec toi sur le fond ! Bises Karine 🙂

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  8. Alors j’ai lu ton post hier et je voulais te laisser un petit mot mais en revenant ce matin pour le faire je réalise que d’autres ont déjà évoqué ce que je voulais mentionner :-). Pour avoir effleuré le burn-out (ou être tombée dedans tout en le niant effrontément – je ne suis pas bien sure), c’était dans mon cas un ensemble de choses qu’il est difficile de mesurer sur le coup : ma valeur au travail, l’impossibilité pour moi de dissocier pro et perso (c’est comme ça), la réalité d’une PME constamment en flux-tendus financièrement et dans la gestion des projets, les guéguerres internes de gens qui bossent ensemble (et font semblant de s’entendre) depuis plus de 10 ans, mon hyper sensibilité, un certain niveau de compétences et de jolies réussites qui m’ont fait grimper plus vite que ma musique les échelons… Et j’en passe, des dizaines et des dizaines de « bonnes » raisons.
    Aujourd’hui je réinvente un peu les choses et entame ma reconversion. Rien de simple, beaucoup trouvent ça courageux, pour moi c’est « juste » salutaire.
    bref, je m’égare : vaste sujet et c’est chouette d’en parler. je vois que ça laisse place à pas mal de réactions en tous cas ! 🙂
    À bientôt,
    Elise

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    • Je suis ravie que tu nous fasses part de ton vécu et ton ressenti sur ce sujet, Elise ! Ta reconversion est salutaire ET courageuse ! Beaucoup n’osent pas emprunter ce chemin et cela leur porte préjudice, c’est triste… Bonne continuation et merci infiniment pour ton com qui m’a fait bien plaisir 😉 A bientôt !

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  9. Visiblement l’univers a vraiment un esprit collectif car je sens que beaucoup d’entre nous réfléchissent à ces thématiques en ce moment ^^
    C’est aussi ma réflexion, après 3 ans de CDD précaires (un contrat par semaine voire par jour depuis trois ans loin de chez moi à chaque fois + des heures de train entre chaque et parfois à peine 48 heures passées par mois avec mon fiancé) pour un métier pour lequel j’ai beaucoup à donner et que j’adore mais qui visiblement n’a pas beaucoup de « place » pour moi.
    Bref donc forcément ça prête à réflexion et du coup ce mois de juin pour la première fois de ma vie, moi qui travaille depuis mes 16 ans je me suis mise au chômage et ma fierté en a pris un coup. Le chômage va compléter mes revenus avec ces contrats par ci-par-là et comme je fais d’autres trucs à côté je me pose la grande question : dois-je rester animatrice radio et journaliste en presse écrite à côté ? J’ai aussi commencé à écrire un livre, un roman et cela me plaît énormément alors si ça marche j’adorerais faire ça tout le temps et je pourrais habiter où je veux plutôt que d’être obligée à terme d’aller à Paris où tout est cher…pfff que de questions alors que je suis sur-diplômée, sur-qualifiée et que j’ai pleins d’idées …j’ai la déprimante impression que malgré trois années d’énergie dépensée sans compter post-études j’ai investi tout cela pour rien puis qu’aujourd’hui je continue d’être précaire. Alors je prends le plaisir où il est, je vais diminuer les contrats pour vivre aussi ma vie privée mais où cela me mènera-t-il ?
    J’ai déjà fait un burn-out quand j’étais en centre d’appel téléphonique pendant mes études pendants 4 ans et j’en sens un autre arriver c’est pour ça que je freine. Mais si je freine tous les efforts effectués seront certainement perdus alors que faire, c’est tellement le capharnaüm du coup dans ma tête…

    Bref, compliqué ! Et tout mon entourage « jeune » vit la même chose…

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    • Oui, c’est compliqué… Ce sujet est vraiment très délicat… Mais ce qui est certain c’est que changer nos priorités dans la vie réclame des sacrifices… On ne peut pas tout avoir. Des décisions pas faciles à prendre, mais qui une fois prises n’apportent que de bonnes choses. Bonne réflexion 😉 Et merci beaucoup pour ton commentaire très pertinent. Belle journée !

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  10. J’étais au bord du gouffre quand fin 2013, après 4 ans de CDD dans un hôpital public, et après concertation avec mon chéri, j’ai pris la décision de tout arrêter. 2 semaines après ma décision, je trouvais un nouveau job, à 10 min à pieds de chez moi, 24 h par semaine, un poste autonome, sans prise de tête, avec une hiérarchie nickel mais avec un salaire et des avantages moindres … mais je ne regrette rien.
    J’ai eu la chance de pouvoir tout arrêter avant qu’il ne soit trop tard et surtout j’ai la chance et le bonheur de pouvoir mettre mes priorités ailleurs que dans le boulot car mon chéri est là pour me soutenir et subvenir aux besoins de la famille (car mine de rien, il y a quand même besoin d’un minimum d’argent). Il faut maintenant que je prenne soin de lui afin que ce ne soit pas lui qui fasse un burn out !
    Les conseils que tu donnes pour éviter le burn out sont très judicieux, mais pas forcément toujours facile à appliquer.
    bises Karine

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    • Merci beaucoup Marie de partager avec nous ton expérience ! Bravo d’avoir pris cette décision avant que ta santé en pâtisse ! Et je suis bien d’accord avec toi, les solutions que j’aborde ne sont pas faciles à mettre en pratique… Bisous Marie et merci encore pour ton com 😉

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  11. Délicat sujet mais phénomène de société réel …
    j’ai une copine qui en a fait et bien je peux te dire qu’elle a eu du mal à remonter la pente … Retour au boulot et rien n’a changé … 😦
    Tu donnes de très bons conseils ma Karine pour s’en préserver mais malheureusement dans la réalité ils ne pourront pas toujours applicables selon le travail de la personne, la société qui l’emploie et tout un tas de raisons autres ….
    Plein de bisous ❤

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    • Oui, ces solutions ne sont pas miraculeuses et pas forcément simples à mettre en oeuvre; Et puis, il y a tellement de facteurs a prendre en compte… Merci ma Kakou pour ton avis ! Plein de gros bisous ❤

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  12. Chouette article !
    Perso je « condamne » le burn-out…Hors de question de ruiner sa vie pour un travail. Après avoir galéré (seulement) 1 an dans un boîte -je dis « seulement » car certains se consument à petit feu pendant des années dans un job- j’ai trouvé un autre boulot merdique et ensuite j’ai eu de la chance de trouver un boulot qui me convient. Mais si ça ne m’avait pas plu, je serais partie aussitôt. Je ne comprends pas les gens qui restent dans un boulot alors qu’ils subissent une pression morale mais qui restent « pour l’argent ». On peut toujours retrouver un petit boulot en attendant de mieux je pense et à mon sens les gens se sacrifient trop pour leur travail !

    Bisous

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    • Merci Nina ! Je suis entièrement d’accord avec toi. On ne doit pas vivre pour son boulot. Notre boulot n’est qu’un moyen de subvenir à nos besoins. Si un ne fait pas l’affaire, autant en chercher un autre. Mais c’est vrai que beaucoup n’osent pas quitter leur boulot de peur de ne rien trouver d’autre, et ça se comprend… En tout cas, j’adore ton état d’esprit ! Bisous à toi 😉

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  13. J’ai claqué la porte de mon boulot un soir où je suis rentrée en pleurs parce que ma chef m’avait (encore) demandé un truc stupide à un moment où j’avais pas le temps. Forcément aussi, je remplaçais 5 personnes pour raisons financières, ce qui impliquait de bosser tous les week-ends (ce que ma chef me reprochait). Alors j’ai dit stop et j’ai démissionné, renonçant ainsi à un éventuel statut de fonctionnaire.

    Je réalise que j’ai eu de la chance de pouvoir le faire, j’habitais encore chez mes parents, j’avais pas de crédit sur le dos, pas d’enfants, pas de besoins extravagants et j’avais de l’argent de côté. Certains de mes autres collègues n’ont pas pu.
    En fait, le pire dans ma situation, et suremment dans d’autres, c’est que la hiérarchie est au courant de ce qu’il se passe. Des collègues ont démissionné avant moi, il y a eu des arrêts maladies pour dépression et quand moi je suis partie je suis partie en expliquant de manière détaillée pourquoi à la DRH.
    6 mois plus tard rien n’a changé. C’est triste et ça montre un total désintérêt pour les employés.

    Bref, pour moi ça a bien finit. Je suis au Japon, je bosse dans la restauration certes mais je suis mieux payée qu’avant pour un boulot certes fatigant mais où je vois un résultat immédiat et où j’ai de bonnes relations avec mes patrons.

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  14. Merci infiniment pour ton témoignage, Kuuki, qui illustre très bien la triste réalité de beaucoup d’employés. On n’est jamais irremplaçable, bien au contraire ! Quand on n’en peut plus, on nous jette sans aucun remord… Alors pourquoi se ruiner la santé pour de telles personnes qui ne regardent que leur profit. Je suis heureuse de savoir que tu as pu te sortir de cette situation difficile et qu’aujourd’hui tout se passe relativement bien pour toi ! Je te souhaite une belle journée 😉

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  15. Ah vaste problème que le burn-out, ma sœur en a fait un l’an dernier et elle se remet à peine en selle. Pour comble de malchance sa hiérarchie a tout simplement joué l’autruche, c’est tellement plus commode que de se remettre en question. Pour l’instant elle se reconvertit afin de pouvoir s’installer à son compte et ainsi elle espère qu’elle pourra mieux gérer sa vie à côté.
    Pour ma part j’ai accepté un contrat à 24h/semaine afin de profiter de Jules qui est à la retraite. Après avoir vécu tant d’années sans avoir le temps de rien j’ai trouvé qu’il était enfin temps de s’occuper de nous, mais comme d’autres l’ont dit il faut pouvoir financièrement et même si, en dehors du jardin, je ne dépense pas des sommes folles, il y a tout de même un minimum a assurer.
    Bises et bon courage à toutes celles qui ont du mal avec le boulot

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  16. Merci pour ton témoignage Sabina ! Je suis certaine qu’il pourra être utile à ceux qui hésitent encore à franchir le pas (si cela leur est possible financièrement bien sûr) ! J’espère que ta sœur va bien vite se rétablir et que son nouveau projet pourra se concrétiser rapidement. Quant à toi, je trouve génial que tu puisses passer davantage de temps avec ton chéri ! Profites en bien 😉 Gros bisous et à bientôt.

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  17. le burn out j’en ai fait un, et c’est vraiment une belle salo*** le problème c’est que parfois on ne s’en rend pas compte et c’est petit à petit qu’il s’installe c’est à ce moment qu’il ne faut hésiter à en parler, c’est une question de survie 🙂 ton article est génial bravo!

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  18. Je crois qu’une bonne connaissance des symptômes permet une meilleure prise en charge et surtout nous aide à prendre du recul, à écouter notre corps, avant qu’il ne soit trop tard. Revoir nos priorités est essentiel et ce à chaque fois qu’on sent la faigue gagner du terrain ou qu’on n’est plus en phase avec soi même ou son travail. Je crois que souvent la peur nous freine. On se dit qu’on va tenir encore un peu. Et c’est déjà trop. Sages conseils ma belle. Merci

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