L’appel de la vie réelle plus fort que tout

Concilier vie réelle et vie virtuelle est-ce toujours possible ? Je l’ai cru pendant un temps. Mais depuis quelques mois, j’ai de plus en plus de mal à trouver le bon équilibre entre les deux.

Passer des heures et des heures devant un écran d’ordinateur, regarder la danse folle de mes doigts sur un clavier, lire et commenter des articles de blogs à longueur de journée, partager des petits bouts de ma vie dans des billets étaient devenus mes passe-temps favoris.

Ecrire, être lue, générer des émotions et des réactions sur ses lecteurs, découvrir son dernier article en « Une » d’Hellocoton peut être si enivrant que cela peut aussi se révéler une véritable addiction. C’était devenue ma drogue quotidienne sans laquelle ma journée me paraissait terne et sans saveur.

Je suis une fille entière. Quand je m’engage dans quelque chose, je me donne corps et âme. Mon apparition sur la blogosphère n’a donc pas dérogé à la règle. Pour mon blog et pour ceux des autres, je n’ai pas compté mon temps ni mon énergie. J’ai donné, donné, donné… Mais ce que je donnais dans la vie virtuelle, je ne pouvais pas, en même temps, le donner dans la vie réelle. Ce temps et cette énergie dépensés sur la blogosphère n’étaient donc plus disponibles pour ceux qui m’aimaient dans la vraie vie.

Alors, petit à petit, j’ai opéré quelques changements dans ma façon de blogguer. Mes priorités ont changé.

De tout mon être, aujourd’hui, je sens l’appel de la vie réelle se faire de plus en plus fort. Je réapprends à me délecter en elle, à la vivre pour de vraie, plus pleinement, l’esprit libre.

Alors, s’il vous plaît, ne m’en veuillez pas si je vous lis moins, si mes commentaires sur vos jolis billets se font plus rares, si mes publications se font plus épisodiques car, sachez-le, vous restez dans mon cœur malgré tout. C’est juste que je suis une fille qui ne sait pas faire deux choses à la fois et qui a décidé de délaisser un petit peu la vie virtuelle pour la vie réelle…

Source Flickr
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Il fait beau, je blogue ou pas ?

Quel beau weekend ensoleillé nous avons eu, n’est-ce pas ?

Le soleil me manquait tellement ! L’hiver semblait s’éterniser et, dans ma région, le vent frais me décourageait totalement à mettre le nez dehors.

Et puis, voilà le retour de la douce chaleur si longtemps attendue. Alors, quel délice que se réveiller aux chants des oiseaux, ouvrir grand la fenêtre de la chambre et laisser les rayons du soleil l’inonder. Ne plus frissonner mais s’habiller léger pour offrir au soleil un peu de notre peau nue pour la voir enfin se teinter de chaudes couleurs !

Pouvoir manger dehors, sur la terrasse désertée depuis trop de mois ! Inviter la famille à venir boire le café accompagné d’un petit fondant au chocolat maison. Papoter de tout et de rien pendant des heures, le nez au vent, le bourdonnement des abeilles dans les oreilles, les senteurs entêtantes du romarin pour seul parfum.

Couper les tulipes pour faire entrer la nature à la maison, observer le muguet pousser, les boutons de pivoine grossir, les fleurs des rhododendrons éclore. Au bout de quelques heures, avoir une envie folle de se désaltérer avec un smoothie mangue/banane bien frais.

Regarder sa montre et se dire qu’on n’a pas vu la journée passer. Qu’il est déjà 19h30, et qu’on n’a pas mis le nez dedans, qu’on n’a pas regardé notre smartphone, que l’ordinateur est resté éteint ! Incroyable ! Vraiment, le soleil fait des miracles…

Et s’interroger…

Comment continuer à passer des heures à bloguer ? Comment rester chez soi quand il fait si beau dehors, qu’il y a tant de choses à voir et à faire à l’extérieur de nos murs ? Comment prendre le temps de lire et commenter tous vos articles ? Délaisser la blogosphère quand il fait beau serait-il faire preuve d’égoïsme de ma part ? Comment cela serait-il pris ? Dirait-on de moi : « Cette fille, elle est bien sympa, mais dès le premier rayon de soleil, elle s’évapore » ? Que ce ne soit jamais le cas !

Alors, comme je n’ai pas envie de revenir les jours de mauvais temps la tête basse et de plates excuses aux lèvres en espérant encore être lu, comme je veux vous être fidèle tout comme vous l’êtes avec moi, je vous le dis aujourd’hui, je vais essayer de continuer à trouver le temps de vous lire, de commenter vos billets, et de poster à mon tour, mais, je vous en prie, soyez indulgents si je me fais quelques fois moins présente… Merci infiniment !

Source Pinterest
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Passer dans l’anonymat, quel délice !

Crédit photo Pinterest

 

Quand j’ai ouvert mon tout premier blog, je n’en ai pas fait un mystère. Mes proches, mes amis, mes connaissances ont pu le découvrir à leur guise et le commenter. Les échos qui m’en revenaient étaient, à ma grande joie, positifs et encourageants. Mais voilà, au fil des mois, j’ai ressenti le besoin d’écrire davantage de billets humeur, de relater quelques anecdotes vécues, de partager des instants de ma vie plus intime et alors le statut d’anonyme a commencé à me manquer cruellement. Je ne me sentais pas vraiment libre dans mon écriture, j’avais peur du jugement, des éventuels reproches ou critiques, des regards surpris et étonnés de ceux qui m’entourent…

C’est pourquoi, j’ai décidé d’ouvrir un deuxième blog « La Miss Tamara » dans lequel vous pouvez retrouver tous mes anciens billets humeur, mais aussi de nombreux à venir dans lesquels je n’aurais plus autant de crainte à me livrer davantage. Aujourd’hui, dans mon entourage proche, seul Chéri a un droit de regard sur ce que j’écris sur ce nouveau blog. Pourquoi ? Parce que dans son regard je n’y vois jamais de jugement, mais au contraire, de la compréhension. D’ailleurs, quand je lui ai parlé de ce nouveau projet, son enthousiasme et ses encouragements m’ont vraiment poussé rapidement à l’action. Pour cela je l’en remercie du fond du cœur…

« Se faire virer à cause de son mois de naissance » est mon tout premier billet à avoir été écrit avec ce délicieux statut d’anonyme. Franchement, je me suis régalée ! Quelle liberté, quelle légèreté j’ai ressenti en écrivant ces lignes ! Plus de questionnement, plus de doute, plus d’angoisse, plus de crainte, j’avais enfin la sensation de me lancer dans le vide sans avoir peur de tomber et de me faire mal. Je me lançais dans le vide avec cette étrange sensation  de pouvoir voler comme le ferait un oisillon quittant le nid pour la première fois et découvrant qu’il peut s’élever dans les airs et voler haut.

Pourquoi ce nom  « La Miss Tamara » ? Tout simplement, parce que j’ai toujours trouvé ce prénom très joli et « Miss » parce que j’aime l’idée qu’une partie de nous-mêmes, mesdames, reste toujours jeune. D’ailleurs, ne sommes-nous pas ravies quand, malgré les années qui passent, il arrive encore que l’on nous dise « Mademoiselle » ?!

Alors bien sûr, ouvrir un nouveau blog demande beaucoup de travail et d’énergie. On recommence tout à zéro. Le nombre de nos lecteurs s’accroît tout doucement. Mais ce n’est pas grave, dans la balance, le privilège d’écrire dans l’anonymat pèse beaucoup plus lourd que celui du nombre d’abonnés.

Cependant, si vous souhaitez me suivre sous d’autres latitudes voici quelques liens :

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Et vous, bloguez-vous dans l’anonymat ou pas ? Pourquoi ?