Couple : j’insiste, je cède, ou je trouve un compromis ?

Un couple parmi tant d’autres…

*

La femme : On va à la mer, au mois d’août ?!

L’homme : Oh non, je préfère la montagne !

*

La femme : Et si on allait voir « Vice Versa » au cinéma, ce soir ?!

L’homme : Je voulais aller voir « Mad Max »…

*

La femme : Ça te dit d’aller au restaurant chinois ?!

L’homme : La cuisine française, il n’y a que ça de vrai !

*

La femme : J’avais pensé repeindre la chambre en vert…

L’homme : En vert ?! Ça serait mieux en bleu !

Jamais d’accord ! Bon, j’exagère un peu… On va dire souvent pas d’accord…

Ah les joies du couple…

Source Pinterest
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Que faire ? Insister jusqu’à obtenir ce qu’on veut ? Céder devant la volonté de l’autre ? Ou essayer de trouver un compromis ?

Je crois que des trois solutions, je préfère le compromis qui peut amener un résultat dans lequel tout le monde ressort gagnant. Alors que si on insiste et qu’on obtient toujours ce qu’on veut, l’autre va se sentir lésé et risque de nous en vouloir. Si on cède, on court le risque de finir aigri de n’avoir jamais pu faire ce qu’on souhaitait.

Selon moi, le compromis évite au couple de devenir des adversaires, et lui permet plutôt d’être une bonne équipe. Quelques fois, on cède, tandis que d’autres fois, c’est l’autre, et tout le monde est content ! La vie de couple ce n’est pas seulement recevoir, c’est aussi donner…

Mais pour pouvoir faire des concessions, il faut avoir l’esprit ouvert et accepter d’envisager la position de l’autre au lieu de camper sur nos positions. Et ça, ce n’est pas toujours facile…

Ce qui peut aider, c’est le ton employé pendant la conversation. Si les paroles sont dures, le compromis n’a pas beaucoup de chance d’apparaître. Alors que si on se montre calme et patient, l’autre sera certainement plus enclin à nous écouter.

Quand on se sent respecté et entendu, il est plus aisé de trouver un terrain d’entente. On évite ainsi les disputes inutiles, et nos liens ne cessent de se consolider.

Ce qui est positif aussi dans le fait de faire des concessions, c’est que cela modifie notre façon de voir, on s’ouvre à des choses qu’on n’aurait jamais faites, et on peut même être surpris de les apprécier en fin de compte…

Et vous ? Vous êtes plus du style à insister ? A céder ? Ou à faire des concessions ?

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Couple : plus on communique moins on se dispute

Connaissez-vous des couples qui ne se disputent jamais ? Pensez-vous qu’il existe des couples qui ne se chamaillent pas sur des broutilles ridicules ? Personnellement, je n’en ai pas encore rencontré…

Souvent, quand je dis que je viens de fêter nos 18 ans de mariage, on me dit : « Oh c’est beau, quelle chance ! ». Oui, c’est vrai, c’est beau et c’est une chance à la vue du nombre de divorces sans cesse en hausse. Mais souvent, je réponds aussi que cela n’a pas été sans mal, sans effort et, aujourd’hui encore, faire de notre mariage une réussite est un travail de tous les jours. Ce n’est pas si facile…

Est-ce que je connais les chamailleries et les disputes dans mon couple ? Oui, malheureusement… Mais je dois dire, à mon plus grand soulagement,  que plus le temps passe et moins elles se font fréquentes et virulentes. C’est surtout durant les premières années de notre relation qu’elles étaient plus présentes dans notre quotidien et elles nous rendaient bien malheureux…

Mais avec le temps, on a appris à mieux communiquer et je reste persuadée qu’une bonne communication est un facteur clé pour une relation heureuse et durable. En effet, une bonne communication apporte de nombreux bienfaits à une relation amoureuse :

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* elle renforce les liens du couple,

* elle est un facteur d’unité,

* elle contribue à la confiance mutuelle,

* elle permet de se sentir heureux ensemble,

* elle rend l’amour plus fort…

Mais pourquoi communiquer est-il si souvent compliqué dans un couple ? Il peut y avoir différentes raisons à cela :

* des caractères diamétralement opposés,

* des éducations différentes,

* des coutumes différentes,

* pas la même façon de communiquer,

* et enfin, tout simplement, parce que

l’homme et la femme sont différents

et ne communiquent pas de la même manière.

Ce dernier point est vraiment important à assimiler. Il permet de voir au-delà des mots et des apparences, de relativiser, de comprendre davantage son partenaire et ainsi d’éviter beaucoup de disputes.

Prenons le cas de la femme. Une femme aime parler de ses sentiments, de ce qu’elle ressent. Elle accorde beaucoup d’importance aux discussions à cœur ouvert avec son compagnon. Pour elle, ces conversations sincères sont même des preuves d’amour. Ce qu’elle attend de son partenaire c’est qu’il l’écoute et essaie de comprendre ses sentiments.

Mais voilà, l’homme, lui, ne voit pas les choses comme ça. Il n’aime pas parler de ses sentiments. Il préfère discuter de ses activités et aborder les problèmes en leur cherchant des solutions. Pour lui, la plus belle preuve d’amour que sa femme peut lui offrir c’est le respect.

Alors, on comprend que quand une femme souhaite ardemment une écoute attentive de la part de l’homme qu’elle aime, et qu’elle voit ce dernier lui proposer plutôt des solutions non demandées, il puisse y avoir de l’orage dans l’air…

Voici donc quelques petites astuces pour mieux communiquer :

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* choisir le bon moment pour parler d’un problème. Sauter sur son compagnon dès son retour du travail, alors qu’il est peut-être fatigué et stressé de sa journée, n’est pas franchement un bon plan…

* être raisonnable dans ses attentes, ne pas être trop exigeant avec l’autre. Apprendre à être souple est important.

* laisser une belle place à l’humour, ne pas toujours prendre ce qu’on nous dit au premier degré, savoir rire de nos différences.

* apprendre la patience…

* ravaler son orgueil et savoir dire : « je te demande pardon » ou « je suis désolé »… Reconnaître ses erreurs au lieu d’accuser l’autre ou de se chercher de piètres excuses.

* ne jamais rompre la communication en se murant dans un silence pesant ou en boudant dans son coin.

* laisser retomber sa colère avant d’aborder le problème.

* ne jamais remettre au lendemain, mais essayer de parler du problème le plus rapidement possible.

* pour les hommes, ne jamais croire que parler de ses sentiments soit une faiblesse.

* ne pas couper la parole de celui qui s’exprime.

* apprendre à s’exprimer avec gentillesse, respect, sincérité et franchise…

Bien sûr, il ne faut pas attendre qu’il y ait un problème pour communiquer, mais apprendre à communiquer au quotidien. Par exemple, se téléphoner ou s’envoyer des sms dans la journée juste pour savoir comment ça va fait toujours plaisir !

Et vous, comment voyez-vous la communication dans le couple ? Avez-vous des astuces à partager ?

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L’ingrédient secret d’un amour qui dure…

Chut… Viens, approches-toi un peu. Viens plus près encore. A ton oreille, je veux chuchoter un secret, mon secret, notre secret. Le secret d’un amour qui dure, qui dure malgré les bas, la pluie, et les tempêtes.

C’est un petit ingrédient qui fait des miracles dans un couple. J’aimerais dire qu’il est à consommer sans modération, mais je pense, quand même, qu’il faut apprendre à bien le doser pour qu’il ait un maximum d’effets.

Quand tu y auras goûté, tu ne pourras plus t’en passer. Son effet est tellement grisant ! Il te donne des ailes, t’élève haut dans le ciel et te fait voir la vie à travers les couleurs d’un arc-en-ciel.

Il va te faire sourire, rire, te plier en deux, te renverser en arrière et pleurer.

Il va te faire relativiser tes soucis, te détendre, t’apaiser, te réconforter, te rassurer.

Il est l’ingrédient essentiel d’un amour qui dure.

L’humour en amour est vital !

Personnellement, je remercie mon chéri pour m’avoir initié aux saveurs subtiles de l’humour.

Doucement, je me suis laissée apprivoiser par cet humour qui me faisait peur.

Oui, avec ma sensibilité à fleur de peau, j’avoue avoir été une jeune fille, quelques fois, un peu trop susceptible, prenant les choses un peu trop au sérieux, ne laissant guère la place au second degrés.

Mais aujourd’hui, je suis heureuse d’avoir ouvert grand la porte à l’humour, car il ne fait aucun doute qu’il rend la vie plus légère et plus savoureuse.

Quand l’Amour rime avec Humour, c’est pour toujours !

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En ce dimanche 17 mai 2015, Chéri, je nous souhaite un bon anniversaire de mariage !Tu te rends compte un peu, 18 ans, ça fait 18 ans que nous sommes mariés !

Merci à toi, mon Amour et merci pour ton Humour !

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Voici ma participation aux « Apéros Cosmiques »

de Aileza du blog Mes Billets Cosmiques.

Le thème :

« Quand Amour rime avec Humour… »

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Je suis une " No kids " épanouie ! Si, si, c’est possible !

A 5 ans, j’aimais donner le biberon et m’occuper de ma petite sœur dès que ma maman me le permettait. A 14 ans, je choisissais d’effectuer mon stage scolaire de trois jours dans une crèche de quartier. L’expérience m’a tellement plu que, dans mes souhaits d’orientation scolaire, j’indiquais que je voulais suivre une formation  » Sanitaire et sociale  » pour pouvoir travailler au milieu des enfants. Mais mon professeur de français m’ayant convaincue d’entrer en Seconde, j’ai étudié les métiers du livre, ce que, soit dit en passant, je n’ai pas regretté.
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J’ai toujours beaucoup aimé les enfants et ils me le rendent bien. Pourtant, le choix que j’ai fait va peut-être vous paraître étrange. Très jeune, j’ai su que je ne voudrais pas d’enfant. J’ai su que je pourrais être heureuse sans pour autant avoir des enfants, que mon bonheur et mon épanouissement personnel n’étaient aucunement liés au fait d’avoir ou non des enfants. 

Alors comme notre société aime nous mettre dans des cases, j’ai été mise dans la catégorie  » No kids « . Selon une enquête effectuée en 2010, sur les 5275 femmes et 3373 hommes âgés de 15 à 49 ans interrogés, 6,3% des hommes et 4,3% des femmes déclarent ne pas avoir d’enfant par choix.
Heureusement pour moi, j’ai rencontré Chéri qui avait et qui a toujours le même point de vue que moi sur cette question délicate et souvent mal comprise. Nous avons fêté nos 17 ans de mariage cette année et nous sommes heureux de pouvoir nous consacrer l’un à l’autre. Nous profitons aussi avec plaisir de nos chers petits neveux en allant quelques fois les chercher à l’école, en les faisant goûter, en les emmenant au cinéma ou en les recevant à la maison pour les vacances.
Je dis que ce choix est souvent mal compris de par mon expérience personnelle. Combien de fois, en effet, ai-je entendu ce genre d’expressions dans la bouche de personnes pourtant bien intentionnées :  » Alors, c’est pour quand ? « ,  » Ça va venir, tu verras ! « ,  » Tu le regretteras « , ou  » Tu ne seras pas une femme épanouie « … 
Difficile aussi de soutenir quelques fois les regards d’incompréhension de la part de ces personnes qui, après m’avoir demandé si j’ai des enfants, m’entendent leur dire non.  » Comment est-ce possible, elle est mariée depuis plusieurs années, elle est trentenaire et elle n’a pas d’enfants ! Comme c’est bizarre…  » se disent-elles tout bas. 
Certains nous qualifient d’égoïstes. Mais peut-on être égoïste envers un être qui n’existe pas encore. Peut-on être égoïste en refusant de partager les malheurs et les souffrances de l’humanité avec un petit être qui n’a pas demander à les vivre ? C’est difficile quelques fois de se sentir jugé sur une question aussi personnelle…

Illustration tirée de la BD  » Et toi, quand est-ce que tu t’y mets ? 1. Celle qui ne voulait pas d’enfant » de Véronique Cazot et Madeleine Martin.
Mais bon, ce n’est pas grave, j’assume ce choix et rien ne me l’a encore fait regretter, bien au contraire au vu des nombreux soucis dans lesquels se débattent de nombreux parents. Et puis, je savoure les nombreux avantages liés à ma situation :
– Pas besoin de faire garder les enfants pour un resto ou un ciné en amoureux.
– On part en vacances  » hors saison « , ce qui veut dire des vacances moins chères et plus reposantes.
– Je n’ai pas la peur au ventre que quelque chose leur arrive (harcèlement, accident, maladie, racket… ).
– Côté cuisine, c’est plus simple et plus rapide.
– Le ménage, les lessives et le repassage sont véritablement réduits.
– Je peux dormir sur mes deux oreilles…
Bon, j’avoue cependant qu’un petit  » Je t’aime, maman « , accompagné d’un petit bisou tout doux dans le cou ne serait pas pour me déplaire…
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Eh oui, on ne peut pas tout avoir !

En vacances, Chéri et moi, nous sommes des aimants à boulets malgré nous.

Chéri et moi aimerions comprendre ce phénomène étrange qui se produit à chacune de nos vacances. Nous nous interrogeons. Nous élaborons des hypothèses. Oui, nous aimerions connaître l’explication parce que, franchement, ça nous arrangerait bien… Bon, je vous explique.
Chéri et moi, en vacances, nous sommes du genre solitaires, un brin sauvages. Nous évitons les plages où le sable disparaît sous des multitudes de serviettes accolées les unes aux autres, tel un patchwork. Nous n’entrons jamais dans des restaurants bondés où tu ne peux t’adresser à ton chéri sans avoir peur que ton voisin de table, qui se trouve à 20 cm, réponde à sa place.

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Pendant les vacances, nous aimons notre tranquillité, le calme, le repos, respirer, souffler, décompresser, et nous avons besoin de notre solitude pour y parvenir. Le problème c’est qu’il est extrêmement rare que nous y parvenions. Pourquoi ? Parce que nous sommes des aimants. Nous attirons malgré nous.

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Une petite anecdote ? Allez, cela se passe en Guadeloupe, sur une plage déserte. Je suis allongée sur ma serviette, Chéri fait trempette. Nous savourons chaque instant de cette douce et tranquille journée quand, au loin, nous voyons un groupe d’environ 5 personnes marcher sur la plage dans notre direction. Nous nous disons qu’elles vont certainement s’installer à bonne distance de nous. Mais non, elles continuent à marcher, marcher, tant et si bien qu’elles arrivent à notre hauteur. Nous nous disons alors qu’elles vont nous dépasser pour s’installer un peu plus loin. Mais là encore nous nous trompons. Les voilà qui s’arrêtent à un mètre de nos propres affaires, étendent leurs serviettes, se mettent à rire, à se photographier, à courir tout autour de nous, à s’éclabousser…

Une autre anecdote ? Cette fois cela se passe sur une plage des Pyrénées orientales, en France. Nous sommes en voiture, nous longeons une plage surveillée bondée de monde, et nous parvenons à une plage non surveillée absolument déserte. Nous roulons sur un bon kilomètre et enfin nous nous arrêtons, certains de pouvoir nous délecter de cette journée au calme. Mais encore une fois, notre solitude est de courte durée… Au loin, nous apercevons une voiture qui roule dans notre direction. Nous pensons qu’elle va nous dépasser. Mais à notre consternation, le conducteur et sa femme se garent tellement collés à notre voiture qu’on ne peut ouvrir la porte sans toucher la leur…

Allez une petite dernière pour la route. Celle-ci se passe dans un restaurant de bord de mer, dans le sud de la France. La pièce du bas étant déjà pas mal remplie, nous demandons au restaurateur une table pour deux dans un coin tranquille. Il nous propose d’aller en terrasse à l’étage. A notre plus grande joie, nous sommes seuls au beau milieu d’une quarantaine de tables vides. Mais, comme à l’accoutumé, notre tranquillité ne va pas durer. Une famille nombreuse arrive. Là encore ce n’est pas le problème. Nous aimons notre prochain, et eux, comme nous, ont le droit de vouloir être tranquilles en terrasse. Non, le problème il est qu’au lieu de se choisir une table à quelque distance de la notre, ils s’installent à la table la plus proche, si proche qu’une de leurs chaises est collée à la mienne, et me fait bouger à chacun de leur mouvement un peu brusque…

Je vous assure que des anecdotes comme celles-ci j’en ai à la pelle, et que je n’ai vraiment rien exagéré !
Alors nous nous interrogeons. Ces personnes-là auraient-elles peur de la solitude, du silence ? Auraient-elles besoin du regard des autres pour exister, se sentir vivantes ? Se sentent-elles rassurées à la condition d’être entourées par d’autres personnes ? Nous ne savons pas…
Et vous qu’en pensez-vous ?

Souvenir romantique d’un mois de décembre

Il est venu me chercher un matin de décembre.
Fébrile et les yeux pétillants, il m’a dit : 
 » Viens, je t’emmène faire une petite balade. « 
Et moi, voulant assouvir ma curiosité, de répondre : 
 » Où veux-tu m’emmener ? « 
En guise de réponse, j’ai dû me satisfaire d’un léger sourire au coin des lèvres…
Docile, je l’ai suivi. 
Il a pris le volant, je me suis assise à côté de lui et nous avons roulé, roulé, roulé…
Le paysage défilait sous mes yeux. 
Je me souviens qu’il faisait beau ce jour là. 
Il faisait frais, il y avait du vent, mais le soleil était au rendez-vous.
Et puis, deux heures plus tard, il s’est garé. 
Il s’est tourné vers moi et m’a dit : 
 » Alors, qu’est-ce que tu commandes ? « 

Surprise, je le regardais sans comprendre. 
Et puis, je me rendis compte que nous étions au drive d’un Quick. 
Regardant alors ma montre, je vis que midi était déjà passé. 
La tête dans les nuages, je n’avais pas vu le temps passer…
Une fois en possession de notre fameux pique-nique, il a repris la route. 
Puis quelques minutes plus tard, il arrêta la voiture. 
Nous étions arrivés à destination.
Sa destination. 
Une des calanques de Marseille. 
Cette ville que je ne connaissais pas encore. 
Cette ville qu’il chérissait pour y avoir passé deux belles années. 
Nous avons marché et nous nous sommes assis devant un panorama à couper le souffle!

Et c’est dans ce cadre magnifique, ses bras autour de moi, qu’il me tendit une rose. 
Une rose tout à fait spéciale… 
Une rose qui cachait derrière ses feuilles la promesse d’une vie à deux. 
Elles étaient là, glissées le long de la tige, en attendant d’orner nos doigts amoureux. 
Deux alliances de fiançailles. 
En attendant celles du mariage…

C’était un mois de décembre.

Le plus romantique des mois de décembre…