Couple : j’insiste, je cède, ou je trouve un compromis ?

Un couple parmi tant d’autres…

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La femme : On va à la mer, au mois d’août ?!

L’homme : Oh non, je préfère la montagne !

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La femme : Et si on allait voir « Vice Versa » au cinéma, ce soir ?!

L’homme : Je voulais aller voir « Mad Max »…

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La femme : Ça te dit d’aller au restaurant chinois ?!

L’homme : La cuisine française, il n’y a que ça de vrai !

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La femme : J’avais pensé repeindre la chambre en vert…

L’homme : En vert ?! Ça serait mieux en bleu !

Jamais d’accord ! Bon, j’exagère un peu… On va dire souvent pas d’accord…

Ah les joies du couple…

Source Pinterest
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Que faire ? Insister jusqu’à obtenir ce qu’on veut ? Céder devant la volonté de l’autre ? Ou essayer de trouver un compromis ?

Je crois que des trois solutions, je préfère le compromis qui peut amener un résultat dans lequel tout le monde ressort gagnant. Alors que si on insiste et qu’on obtient toujours ce qu’on veut, l’autre va se sentir lésé et risque de nous en vouloir. Si on cède, on court le risque de finir aigri de n’avoir jamais pu faire ce qu’on souhaitait.

Selon moi, le compromis évite au couple de devenir des adversaires, et lui permet plutôt d’être une bonne équipe. Quelques fois, on cède, tandis que d’autres fois, c’est l’autre, et tout le monde est content ! La vie de couple ce n’est pas seulement recevoir, c’est aussi donner…

Mais pour pouvoir faire des concessions, il faut avoir l’esprit ouvert et accepter d’envisager la position de l’autre au lieu de camper sur nos positions. Et ça, ce n’est pas toujours facile…

Ce qui peut aider, c’est le ton employé pendant la conversation. Si les paroles sont dures, le compromis n’a pas beaucoup de chance d’apparaître. Alors que si on se montre calme et patient, l’autre sera certainement plus enclin à nous écouter.

Quand on se sent respecté et entendu, il est plus aisé de trouver un terrain d’entente. On évite ainsi les disputes inutiles, et nos liens ne cessent de se consolider.

Ce qui est positif aussi dans le fait de faire des concessions, c’est que cela modifie notre façon de voir, on s’ouvre à des choses qu’on n’aurait jamais faites, et on peut même être surpris de les apprécier en fin de compte…

Et vous ? Vous êtes plus du style à insister ? A céder ? Ou à faire des concessions ?

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En vacances, Chéri et moi, nous sommes des aimants à boulets malgré nous.

Chéri et moi aimerions comprendre ce phénomène étrange qui se produit à chacune de nos vacances. Nous nous interrogeons. Nous élaborons des hypothèses. Oui, nous aimerions connaître l’explication parce que, franchement, ça nous arrangerait bien… Bon, je vous explique.
Chéri et moi, en vacances, nous sommes du genre solitaires, un brin sauvages. Nous évitons les plages où le sable disparaît sous des multitudes de serviettes accolées les unes aux autres, tel un patchwork. Nous n’entrons jamais dans des restaurants bondés où tu ne peux t’adresser à ton chéri sans avoir peur que ton voisin de table, qui se trouve à 20 cm, réponde à sa place.

Crédit photo Pinterest

Pendant les vacances, nous aimons notre tranquillité, le calme, le repos, respirer, souffler, décompresser, et nous avons besoin de notre solitude pour y parvenir. Le problème c’est qu’il est extrêmement rare que nous y parvenions. Pourquoi ? Parce que nous sommes des aimants. Nous attirons malgré nous.

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Une petite anecdote ? Allez, cela se passe en Guadeloupe, sur une plage déserte. Je suis allongée sur ma serviette, Chéri fait trempette. Nous savourons chaque instant de cette douce et tranquille journée quand, au loin, nous voyons un groupe d’environ 5 personnes marcher sur la plage dans notre direction. Nous nous disons qu’elles vont certainement s’installer à bonne distance de nous. Mais non, elles continuent à marcher, marcher, tant et si bien qu’elles arrivent à notre hauteur. Nous nous disons alors qu’elles vont nous dépasser pour s’installer un peu plus loin. Mais là encore nous nous trompons. Les voilà qui s’arrêtent à un mètre de nos propres affaires, étendent leurs serviettes, se mettent à rire, à se photographier, à courir tout autour de nous, à s’éclabousser…

Une autre anecdote ? Cette fois cela se passe sur une plage des Pyrénées orientales, en France. Nous sommes en voiture, nous longeons une plage surveillée bondée de monde, et nous parvenons à une plage non surveillée absolument déserte. Nous roulons sur un bon kilomètre et enfin nous nous arrêtons, certains de pouvoir nous délecter de cette journée au calme. Mais encore une fois, notre solitude est de courte durée… Au loin, nous apercevons une voiture qui roule dans notre direction. Nous pensons qu’elle va nous dépasser. Mais à notre consternation, le conducteur et sa femme se garent tellement collés à notre voiture qu’on ne peut ouvrir la porte sans toucher la leur…

Allez une petite dernière pour la route. Celle-ci se passe dans un restaurant de bord de mer, dans le sud de la France. La pièce du bas étant déjà pas mal remplie, nous demandons au restaurateur une table pour deux dans un coin tranquille. Il nous propose d’aller en terrasse à l’étage. A notre plus grande joie, nous sommes seuls au beau milieu d’une quarantaine de tables vides. Mais, comme à l’accoutumé, notre tranquillité ne va pas durer. Une famille nombreuse arrive. Là encore ce n’est pas le problème. Nous aimons notre prochain, et eux, comme nous, ont le droit de vouloir être tranquilles en terrasse. Non, le problème il est qu’au lieu de se choisir une table à quelque distance de la notre, ils s’installent à la table la plus proche, si proche qu’une de leurs chaises est collée à la mienne, et me fait bouger à chacun de leur mouvement un peu brusque…

Je vous assure que des anecdotes comme celles-ci j’en ai à la pelle, et que je n’ai vraiment rien exagéré !
Alors nous nous interrogeons. Ces personnes-là auraient-elles peur de la solitude, du silence ? Auraient-elles besoin du regard des autres pour exister, se sentir vivantes ? Se sentent-elles rassurées à la condition d’être entourées par d’autres personnes ? Nous ne savons pas…
Et vous qu’en pensez-vous ?

Souvenir romantique d’un mois de décembre

Il est venu me chercher un matin de décembre.
Fébrile et les yeux pétillants, il m’a dit : 
 » Viens, je t’emmène faire une petite balade. « 
Et moi, voulant assouvir ma curiosité, de répondre : 
 » Où veux-tu m’emmener ? « 
En guise de réponse, j’ai dû me satisfaire d’un léger sourire au coin des lèvres…
Docile, je l’ai suivi. 
Il a pris le volant, je me suis assise à côté de lui et nous avons roulé, roulé, roulé…
Le paysage défilait sous mes yeux. 
Je me souviens qu’il faisait beau ce jour là. 
Il faisait frais, il y avait du vent, mais le soleil était au rendez-vous.
Et puis, deux heures plus tard, il s’est garé. 
Il s’est tourné vers moi et m’a dit : 
 » Alors, qu’est-ce que tu commandes ? « 

Surprise, je le regardais sans comprendre. 
Et puis, je me rendis compte que nous étions au drive d’un Quick. 
Regardant alors ma montre, je vis que midi était déjà passé. 
La tête dans les nuages, je n’avais pas vu le temps passer…
Une fois en possession de notre fameux pique-nique, il a repris la route. 
Puis quelques minutes plus tard, il arrêta la voiture. 
Nous étions arrivés à destination.
Sa destination. 
Une des calanques de Marseille. 
Cette ville que je ne connaissais pas encore. 
Cette ville qu’il chérissait pour y avoir passé deux belles années. 
Nous avons marché et nous nous sommes assis devant un panorama à couper le souffle!

Et c’est dans ce cadre magnifique, ses bras autour de moi, qu’il me tendit une rose. 
Une rose tout à fait spéciale… 
Une rose qui cachait derrière ses feuilles la promesse d’une vie à deux. 
Elles étaient là, glissées le long de la tige, en attendant d’orner nos doigts amoureux. 
Deux alliances de fiançailles. 
En attendant celles du mariage…

C’était un mois de décembre.

Le plus romantique des mois de décembre…