15 ans, stagiaire et harcelée sexuellement

J’avais 15 ans et je suivais les cours d’une seconde générale dans un lycée proche de chez mes parents. Au cours de l’année scolaire, j’ai dû rechercher un stage d’une semaine dans le domaine de mon choix. Après réflexion, j’ai choisi de l’effectuer dans une agence immobilière. Après quelques rendez-vous pris dans plusieurs agences de ma ville, j’ai réussi à décrocher mon stage dans une agence qui avait pignon sur rue, un établissement de très bonne réputation…

J’étais très excitée à l’idée de pouvoir goûter au monde du travail et d’apprendre quelques bases de ce métier qui me semblait passionnant ! Mon entretien avec le fils du directeur de l’agence s’était vraiment bien passé. C’était un homme d’une quarantaine d’année, très souriant, peut-être un peu familier dans sa façon de me parler, comme si on se connaissait depuis longtemps, mais bon, sur le coup, je n’y prêtais pas plus attention que cela.

Mais très vite, dès le deuxième jour en fait, il a bien fallu me rendre à l’évidence, cet homme me faisait  du rentre dedans, il me draguait sous les yeux indifférents de ma collègue de travail. Je n’en revenais pas ! Comment un homme de 40 ans, marié à une femme qui travaillait dans un bureau qui jouxtait le mien, pouvait-il avoir le culot de draguer une lycéenne de 15 ans qui était là pour un stage d’une semaine !

Un jour, il me fit venir dans son bureau. Je pensais qu’il me donnerait du travail à faire, mais non, brandissant son appareil photo, il commença à me mitrailler de ses flashs. Et puis, un après-midi, il me dit de l’accompagner pour faire l’état des lieux d’une maison qui allait être mise à la vente. Je n’avais vraiment pas envie de le suivre. L’idée d’être seule avec cet homme pervers n’avait rien de rassurant. Mais, je devais y aller, cela faisait partie des tâches à effectuer durant mon stage.

A mon grand soulagement, tout se passa bien. Mais en revenant à l’agence, alors qu’on était dans l’ascenseur, il a tenté de m’embrasser sur les lèvres. Dégouttée, je l’ai alors repoussé vigoureusement et, heureusement pour moi, les portes se sont ouvertes.

Physiquement, cet homme n’avait vraiment rien pour plaire, mais après ses frasques, il est carrément devenu répugnant à mes yeux ! Je ne supportais même plus de croiser son regard. Mais lui, sûr de son charme, continuait à me tourner autour comme une mouche autour d’un pot de miel.

Je pensais que mon attitude le refroidirait, mais je me trompais… Jusqu’au dernier jour de stage, il n’a eu de cesse d’essayer de me voler des baisers, sans toutefois y parvenir.

J’avais 15 ans et j’étais écœurée. Comment rester concentrée sur l’apprentissage de ce métier tout en ayant à gérer les ardeurs d’un obsédé sexuel ?!

Pourtant, je faisais attention, mon attitude était irréprochable, sans équivoque. Je ne portais pas de mini-jupe mais des pantalons, je ne portais pas de décolleté mais des cols roulés, mon maquillage n’avait rien de vulgaire. Je n’avais vraiment rien à me reprocher, j’avais la conscience tranquille.

En fait, le problème c’était lui !

Source Pinterest
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Je dis non au burn-out !

« Elle a fait un burn-out », « Il souffre du syndrome d’épuisement professionnel », « Je vais finir par craquer », « Mon travail me consume à petit feu »… En ce moment, autour de moi, ces phrases reviennent régulièrement. Mais que se passe-t-il donc ? Qu’est-ce que le « burn-out » ? Comment en arrive-t-on à ce stade ? Quelles pourraient être les solutions ? Ce sont autant de questions que je me pose aujourd’hui.

Ce mot anglais « burn-out » signifie « se consumer de l’intérieur » et il porte bien son nom…

Ses symptômes

* épuisement permanent

* sentiment d’impuissance

* profonde insatisfaction

* perte de motivation à l’égard du travail

* moins productif

* dépression…

Ses causes

* trop de responsabilités

* trop de stress

* trop de fatigue

* trop de travail

* trop de pressions

* trop d’injustices

* trop d’engagements…

Ses solutions

* Et si on revoyait nos priorités dans la vie. Certains font passer le travail avant toute autre chose, mais est-on obligé de faire de même ? Si pour nous, les choses les plus importantes sont la famille et la santé, pourquoi laisser le travail les abîmer ? Pourquoi les sacrifier pour de l’argent ? C’est vrai, de l’argent, il en faut, on est tous d’accord, mais combien nous en faut-il vraiment ?

* Et si on allégeait notre vie. On vit dans un monde de consommation qui nous fait croire que le bonheur dépend de la grosseur de notre portefeuille. Mais est-ce vraiment le cas ? Une vie plus simple est-elle incompatible avec la notion de bonheur ? Pourquoi ne pas faire l’essai :

– en apprenant à se contenter de ce qu’on a

– en faisant la différence entre besoin et désir

– en revoyant notre train de vie et notre budget

– en réduisant notre temps de travail

– en demandant un allègement de notre charge de travail

– en changeant d’emploi

– en réduisant nos dépenses

– en évitant de faire des crédits

– en apprenant à dire non…

* Et si on se ressourçait. Prendre le temps de se reposer et de se détendre est vraiment essentiel ! On n’est pas obligé d’être productif 24h/24h ! Et puis, arrêtons de penser qu’on est ce que nous faisons dans la vie ! Je reste convaincue que notre identité et notre valeur ne dépendent pas de notre travail. Alors relativisons le rôle du travail dans notre vie.

Et vous, quelle est votre relation au travail ? Pensez-vous qu’il soit utopique de penser que l’argent ne fait pas le bonheur ? Avez-vous d’autres astuces pour éviter le burn-out ?

Source pinterest
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Se faire virer à cause de son mois de naissance…

Créditp photo Pinterest
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L’anecdote qui va suivre est une expérience dont je me serais volontiers passée, mais qui m’a réellement poussée à la réflexion quant à l’influence que peuvent avoir certaines croyances sur nos comportements.

 

Il y a quelques années, par soucis de réduire mon temps de travail, réduction que je me voyais régulièrement refuser par ma direction, je souhaitais changer de travail.  Un jour que je faisais du lèche-vitrine, une vendeuse, que je connaissais un petit peu pour avoir été acheté quelques bricoles dans sa boutique, sortit de celle-ci et me rejoignit  dehors, sur le trottoir. Un grand sourire aux lèvres, elle me dit à mon plus grand étonnement :  » Bonjour, je voulais juste vous dire que si cela vous intéresse nous sommes à la recherche d’une vendeuse à mi-temps. « 

 

Franchement, je n’en revenais pas ! Sans avoir jamais parlé à cette vendeuse de mes projets de réduction de temps de travail, voilà qu’elle me proposait peut-être une solution. Après en avoir bien discuté, rendez-vous fût pris pour rencontrer la responsable des ressources humaines de cette chaîne de magasins. L’entretien se passa à merveille et je décidais donc de donner ma démission et de commencer mon mois d’essai dans cette nouvelle boutique, mois d’essai qui ne devait être qu’une simple formalité.

 

Pendant les trois premières semaines, tout se passa vraiment très bien. Nous étions trois vendeuses à travailler dans la bonne humeur. On riait, on travaillait, on rangeait… dans une entente parfaite. On me fît totalement confiance en me laissant diriger seule la boutique, de l’ouverture à la fermeture, quelques jours par semaine.  Et puis tout bascula…

 

Un jour que je discutais avec la vendeuse qui m’avait proposé le poste, celle-ci m’interrogea sur mon mois de naissance. Elle souhaitait savoir de quel signe du zodiaque j’étais. Bien que je ne m’intéresse pas à ce genre de choses, je lui répondis en lui donnant mon mois de naissance. Et là, je la vis blêmir et l’entendis me dire que nous n’étions pas faîtes pour nous entendre toute les deux. Je lui faisais répéter, ayant cru avoir mal compris. Mais non, elle était en train de me faire comprendre que nos deux signes astrologiques étaient incompatibles à une bonne entente. Je croyais rêver…

Crédit photo Pinterest
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Mais je ne rêvais pas, et le lendemain m’en apporta la sombre confirmation. Elle s’était métamorphosée en une collègue de travail tyrannique. Elle se mit à mal me parler, à critiquer mes moindre faits et gestes, à me faire des reproches infondés… Et son regard à mon égard avait tellement changé que je ne la reconnaissais pas. Les jours qui suivirent furent intenables, j’étais en plein désarrois. Et puis, elle m’annonça qu’elle avait demandé à la responsable du personnel de venir.

 

Pour moi ce ne fut pas un problème, je continuais à bien faire mon travail, comme à mon habitude, sous les yeux de la responsable. Je m’occupais bien des clientes si bien que l’une d’elles m’offrit même un généreux pourboire, geste totalement exceptionnel dans ce genre de boutique. La responsable n’en revenait pas et me dit de le garder pour moi. A la fin de la journée, elle m’invita à discuter dans son bureau. 

 

Comme je m’y attendais, elle m’apprit qu’elle était venue à la demande de ma collègue insatisfaite de mon travail. Mais à mon grand soulagement, je me rendis compte qu’elle n’était pas dupe. Pour elle, ses reproches étaient totalement infondés, j’étais une excellente vendeuse qui subissait la haine et la jalousie de sa collègue. Mais je tombais quand même de haut quand elle me dit :  » A mon grand regret, je ne vais pas pouvoir vous embaucher après votre mois d’essai. Vous comprenez bien qu’on ne peut se séparer de notre vendeuse qui est là depuis plusieurs années et, en même temps, on ne peut vous garder étant donné la mauvaise ambiance qu’il y a entre vous.  » Je comprenais, mais j’avais la gorge serrée et mal au ventre. Je trouvais cela d’une injustice tellement flagrante ! La responsable était sincèrement désolée de ce revirement de situation si soudain, mais ne pouvait, à son sens, agir autrement. Je me retrouvais donc sans emploi…

 

Heureusement, dans le mois qui suivit je retrouvais un travail, mais cette expérience m’a vraiment bouleversé et m’a fait réfléchir sur l’influence que peuvent avoir certaines croyances comme celle dans les signes du zodiaque. Si elle n’avait jamais su mon mois de naissance, aurions-nous été bonnes amies ? Je le pense sincèrement… Je trouve donc vraiment dommage de laisser ce genre de chose diriger sa vie et son cœur…

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Ce que m’a appris la plus grande honte de ma vie…

Ding dong !
La porte du magasin de meubles s’ouvre sur le premier client de la journée.
Avec un large sourire, la vendeuse qui commençait à s’ennuyer s’avance vers lui.
 » Bonjour Monsieur.
– Bonjour Mademoiselle.
– En quoi puis-je vous être utile ?
– Oh, je viens chez vous à tout hasard… Je cherche un mouton à 5 pattes.
– Un bouton à 5 pattes (comprenez un bouton de meuble à 5 pattes de fixations) ! Oh mais si, on va bien vous trouver ça ! Venez, asseyez-vous au bureau, je vais chercher mes catalogues de pièces détachées. « 
Et sous les yeux éberlués du client, la voilà partie à la recherche de ce bouton à 5 pattes.
Elle rejoint le client quelques instants plus tard avec une pile de catalogues sous les bras.
 » Bon, avec tout ça, on va bien vous dénicher le modèle de bouton dont vous avez besoin. Ah, tenez, que pensez-vous de ce modèle ? Pensez-vous qu’il irait bien sur votre meuble ?
– Non, je ne pense pas.
– Bon, ce n’est pas grave, continuons. « 
Photo La Verrerie du Futur
Et elle va chercher encore et encore jusqu’à ce que le client étonné et maîtrisant un sourire lui dise :  » Je vous remercie, Mademoiselle, d’avoir essayé de m’aider. Mais je trouverais peut-être ça ailleurs.
– Je suis vraiment désolée de ne pas avoir pu trouver ce que vous recherchez, Monsieur. Je vous souhaite une bonne journée. Au revoir. « 
Ding dong !
La porte du magasin de meubles se referme sur le dernier client de la journée.
Tout d’un coup, son chef est à ses côtés et lui dit :  » Dis donc, tu es sûr d’avoir bien entendu ce que te disait le client ?
– Oui, il cherchait un bouton à 5 pattes de fixations pour son meuble.
– Un bouton ?! Tu es sûr ?
– Mais oui, pourquoi tu insistes comme ça ?!
– Non, parce que moi, de mon bureau, j’ai entendu un mouton à 5 pattes.
– Un mouton à 5 pattes ? Pff, n’importe quoi !
– Pourquoi, tu n’as jamais entendu cette expression ?
– …
– Quelqu’un qui recherche un mouton à 5 pattes recherche en fait quelque chose d’extrêmement rare, voire d’impossible à trouver. Et toi, tu es partie tête baissée sur cette idée de bouton sans même écouter ce que le client avait à dire. Et lui, il t’a laissé faire. Il a dû bien se marrer intérieurement. En tout cas, moi, j’étais mort de rire avec les gars, derrière.
– Non, ce n’est pas vrai ! Je ne peux pas le croire ! C’est trop la honte… Mais pourquoi le client ne m’a rien dit et m’a laissé faire ? Je suis dégouttée…
– Ce n’est pas grave, cette expérience t’apprendra à écouter davantage les clients et peut-être même à reformuler leur question pour être sûr de bien la comprendre.
– Ah ça c’est clair, je ne m’y ferais pas prendre 2 fois…
Cette petite anecdote qui m’est arrivée dans les toutes premières années de ma vie active reste gravée dans ma mémoire. Aujourd’hui, quand je la raconte, j’en rigole, mais sur le coup, cette expérience m’a donnée la honte de ma vie. Comme quoi il vaut mieux être 

plus prompt à entendre qu’à parler…

" Dis papa, pourquoi ne veux-tu pas prendre ta retraite ? "

Un livre dans les mains, une tasse de thé fumante devant elle, elle est assise sur le canapé les jambes allongées, les pieds reposant sur la table basse. Un observateur pourrait penser qu’elle se prélasse, se détend, prend du bon temps. Mais se douterait-il que, depuis quelques minutes, elle lit sans lire, qu’elle relit deux, trois fois la même phrase sans rien comprendre ? Car son esprit est ailleurs. Elle est préoccupée. Une question revient sans cesse la tarauder :  » Pourquoi papa ne veut-il pas prendre sa retraite ?  » 
Cela fait cinq ans maintenant qu’il aurait pu la prendre, que maman, avide de voyages et d’escapades à deux, le presse à faire les papiers. Lorsqu’elle l’interroge sur ce thème sensible, elle le voit blêmir et, reprenant les paroles d’une chanson d’Henri Salvador, répondre avec sérieux :  » Le travail c’est la santé .  » Aurait-il peur de tomber malade, de tomber en dépression s’il arrêtait de travailler ? 
Elle comprend qu’il puisse être difficile quand on a travaillé toute sa vie de cesser brutalement son activité professionnelle. Plonger dans l’inconnu est toujours un peu angoissant. Peut-être a-t’il peur de s’ennuyer.
 Et puis, elle sait que dans les esprits de beaucoup ce terme  » retraite « , que son père déteste, est souvent synonyme de  » seniors « , de  » troisième âge.  » Est-ce cela qui le dérange ? La vieillesse lui fait-il peur ? Pourtant, à notre époque, les progrès en matière de santé permettent de vivre mieux plus longtemps. De belles années sont encore devant lui, pourquoi ne veut-il pas en profiter pour s’adonner à une passion, pour voyager, pour faire d’autres projets ?
Elle a entendu dire que certains hommes n’ont pas supporté d’être à la retraite, que certains ont attrapé une maladie grave, d’autres ont vieilli d’un seul coup, et d’autres encore sont mêmes décédés. Cela pourrait-il lui arriver ? Ses idées noires l’angoissent, lui donnent mal au ventre. Vite elle les chasse de son esprit.
 En quête de réconfort, elle porte à ses lèvres sa tasse de thé maintenant refroidie et, avec un soupir, reprend sa lecture, soulagée d’échapper pour quelques minutes aux inquiétudes de la vie…

Travailler pour vivre et non vivre pour travailler

Une journée de novembre magnifique
Ce matin déjà, en voyant les rayons du soleil inonder les pièces de la maison,
je me suis dit que la journée promettait d’être particulièrement agréable.
Quel plaisir d’ouvrir grand les fenêtres, afin de respirer l’air vivifiant de la campagne !
Le soleil me donne toujours du coeur à l’ouvrage, j’en ai donc profité…
Et puis, une envie de balade m’a prise et sitôt le repas de midi avalé, en pull, jean et baskets,
nous voilà partis, mon mari et moi, pour une petite heure de marche.
En sortant de notre lotissement, nous nous retrouvons très rapidement sur de petits chemins qui serpentent à travers des champs où habituellement  paissent tranquillement des chevaux.
Aujourd’hui, nous n’en rencontrerons qu’un…
Un banc surplombant la vallée nous invite bientôt à nous prélasser au soleil, 
jambes allongées, yeux fermés, le visage offert au soleil…
Et puis, rassasiés d’oxygène, nous reprenons la route du retour,
les yeux brillants, le sourire au lèvres, et les joues roses.
Arrivés à la maison, nous nous asseyons autour d’un verre et papotons
Mais me direz-vous, nous sommes jeudi, un jour de semaine,
comment se fait-il que nous ne sommes pas au travail ?
Et c’est là où réside toute la beauté de l’histoire
Il y a quelques années de cela, mon mari et moi avons pris une décision
qui a bouleversée notre quotidien :
travailler pour vivre et non vivre pour travailler.
Certes, nous savions que nous courrions alors le risque
de passer pour des extra-terrestres
aux yeux des personnes pour qui le travail est un accomplissement en soi.
Mais nous étions prêts à sortir de ces cases
dans lesquelles le système dans lequel nous vivons veut nous faire entrer de gré où de force.
Oui, nous n’en pouvions plus d’être constamment
pressés, surmenés, débordés, surchargés…
Combien de fois, nous sommes nous croisés dans les escaliers,
nous souhaitant une bonne journée, mon mari rentrant du travail, moi m’y rendant ?
Non, ce n’était plus possible !
Ce n’était pas ainsi que nous imaginions la vie de couple, la vie de famille
Alors prenant notre courage à deux mains,
nous avons revu nos priorités,
opéré des changements en réduisant, entre autres, notre temps de travail,
désireux de trouver un meilleur équilibre entre
d »une part le travail et d’autre part la vie de famille, le repos, la détente…
Nous étions déterminés à ne plus avoir un mode de vie essentiellement basé
sur le travail et la consommation.
Non, la vie est trop précieuse.
D’ailleurs, a-t’on déjà entendu une personne sur son lit de mort dire :
« Ah, si seulement j’avais passé plus de temps au travail !  » ?
Et puis, il est de notoriété publique que le surmenage chronique est la source de bien des maux :
– dépression,
– épuisement,
– stress,
– maladies cardiaques,
– obésité,
– relations tendues,
– accidents du travail,
– burn out…
Non, vraiment rien ne nous fera revenir sur cette décision.
Quelques fois, il faut savoir sortir des chemins battus…